La
Commission assure le suivi du projet de
Ligne à Grande Vitesse Sud Europe Atlantique (LGV-SEA) entre
Bordeaux et Tours et vise tout particulièrement à
défendre les intérêts des 16
communes du Pays
Ruffécois
concernées par la phase
Nord (Tours-Angoulême) de ce projet.
Au cours de la phase d’enquête publique
(octobre-décembre 2007), le travail de la commission a
consisté en un recensement (non exhaustif) des futurs
préjudices subis par les communes, entreprises et
particuliers
avant (période de travaux) et après la mise en
service de
la ligne. Ce recensement a permis de rédiger une liste de
doléances diffusée à
l’ensemble des communes
concernées par le tronçon
Tours-Angoulême afin que
chacune d’entre elles inscrive ces doléances au
sein de
l’enquête publique.
Cette liste de doléances a également
été adressée aux principaux
responsables
politiques (députés, sénateurs,
conseillers
généraux…) afin de les interpeller sur
les
difficultés rencontrées par les communes
concernées.
En juillet 2008, la commission LGV du Pays Ruffécois a
adressé un second courrier aux mêmes responsables
politiques ainsi qu’au Secrétariat d’Etat aux
Transports et au Ministère de l’Ecologie, de
l’Energie, du Développement Durable et de
l’Aménagement du territoire afin qu’ils prennent en
considération les revendications des communes concernées
quant aux réponses à apporter à leurs
inquiétudes notamment :
1)
Des compensations financières pour la mobilisation des
énergies locales avant et durant les travaux,
2) La garantie d’une taxe professionnelle
pérenne à l’issue de la mise en service de la
ligne, au même titre que pour les autoroutes ou tout autre
ouvrage à caractère économique et commercial,
3) L’inclusion dans la construction de la ligne d’un réseau haut débit,
4) La non prise en charge de l’entretien des ouvrages d’art par les communes,
5) La prise en compte dès maintenant de la question des navettes TER entre Poitiers et Angoulême.
Cette initiative a été très largement relayée par la presse locale (cliquez ici)...
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