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Environnement

L’Expo 2012 en photos…

Revivez à travers ces clichés, la 21ème édition de l »Exposition Florale du Pays du Ruffécois…

L’environnement en Pays Ruffécois

Le Syndicat de Pays du Ruffécois en matière d’environnement travaille depuis de nombreuses années sur deux thématiques :

  • La préservation et la mise en valeur des paysages.
  • La préservation de la ressource en eau.
 
     

Préserver les paysages

  « Le paysage est l’habit dont le peuple a revêtu la Terre qu’il habite… Le paysage est le visage d’un pays, d’une société, le témoin durable de ses travaux et de ses rêves .»
B.Charbonneau in P et G Pinchemel, la face de la terre. La qualité de notre paysage représente un atout important aujourd’hui pour notre territoire. En effet, le Pays, même s’il a perdu de la population entre les deux derniers recensements, est un territoire attractif. Préserver et améliorer la qualité de la vie en Ruffécois, et notamment la qualité du cadre de vie, constitue donc un enjeu important pour les années à venir.

Les objectifs :

  • Que chacun prenne conscience de la qualité du paysage de notre Pays, mais aussi de sa fragilité et donc la nécessité de le préserver.
  • Que chacun puisse comprendre le paysage : comment il s’est formé, comment il est structuré. Apprendre à regarder le Paysage, c’est apprendre à intégrer son projet dans le Paysage sans le dénaturer.

Le Syndicat de Pays du Ruffécois a ainsi entrepris plusieurs actions de sensibilisation au Paysage.

     

La Charte Paysagère du Pays Ruffécois

La Charte de Paysage du Pays du Ruffécois a pour objectif de fournir à tous un outil d’aide à la décision quant à l’aménagement du territoire, de la commune, des bourgs, à toutes les échelles.
Pour chaque projet, communal ou intercommunal, cette Charte de Paysage vous offre les moyens et les arguments pour :
- Formuler précisement votre demande. Etablir clairement auprès des organismes concernés tous les objectifs qu’il vous semble important d’atteindre dans le cadre d’un aménagement.
- Evaluer les projets que l’on vous soumet. Faire un parallèle entre le projet proposé et l’ensemble des questions posées : vérifier que tous les éléments du projet répondent à la demande et sont en cohérence avec les objectifs d’aménagement.
- Ouvrir le débat avec l’ensemble de vos interlocuteurs dans le cadre de l’aménagement du territoire. Choisir le bon interlocuteur. Apporter des arguments pour nourir et améliorer vos projets et construire ensemble votre paysage pour demain.
Cette Charte a été réalisé par l‘Ecole d’Architecture et de Paysage de Bordeaux en juin 1997.

N’hésitez pas à la consulter (format pdf).

Le Carnet du Paysage

Le Syndicat de Pays du Ruffécois a commandé au CAUE de la Charente, un « Carnet de Paysage » afin que chacun puisse découvrir, comprendre, aimer et protéger notre Pays.  
La protection et la transmission du patrimoine collectif qu représente le territoire constituent une responsabilité fondamentale des élus locaux sur l’espace dont ils ont la charge. Transmettre un patrimoine, c’est gérer un capital qui n’est pas sa propriété de façon à ne pas le dilapider, mais plus encore c’est le valoriser et l’enrichir.  
   

Expression de notre histoire, le paysage fait partie du patrimoine que nous transmettons aux générations futures.

Sa qualité est une responsabilité de tous : des élus mais aussi des habitants, des propriétaires, des usagers, des lieux, des acteurs de l’aménagement… Même si chacun l’appréhende, à sa manière et avec sa sensibilité, le paysage reste un bien collectif, porteur de l’image d’un territoire commun.

C’est avec cette idée que les élus du Pays du Ruffécois ont décidé d’éditer ce guide élaboré avec la participation active de la « Commission Aménagement et Cadre de Vie », afin de vous faire partager à tous, la connaissance et le respect des éléments de notre paysage, de notre identité.

Michel HARMAND
Président du Pays du Ruffécois

 
 
 
 
 
 
 
   
Pour consulter le Guide de l’habitant vous devez avoir le logiciel Acrobat Reader d’Adobe.
Vous pouvez télécharger ce logiciel qui est distribué gratuitement sur Internet à l’adresse suivante : www.adobe.com
 
Partie 1 : L’ Homme et la Nature …
Partie 2 : Ma maison … est à retaper…
Partie 3 : Ma maison… est à construire…
Partie 4 : Mon jardin… est à clôturer…
Partie 5 : Mon jardin.. est à planter…
Partie 6 : J’habite… mon hameau,
Partie 7 : Dans ma campagne…
Partie 8 : L’identité de mon pays…
Partie 9 : Annexes…
 
 
 
 
 
 
   
   
   

Observatoire photographique des paysages traversés par la LGV

 

Contexte

20 communes du Pays Ruffécois vont être traversées par la LGV : Cellettes, Charmé, Coulonges, Courcôme, Juillé, La Chèvrerie, La Faye, Londigny, Luxé, Montignac, Montjean, Raix, Saint Amant de Boixe, Saint-Martin-du-Clocher, Vervant, Villefagnan, Villiers le Roux, Villognon, Vouharte et Xambes.

Les paysages du territoire vont donc être profondément modifiés sur de larges superficies. Notre objectif est de garder la mémoire des bouleversements de ce patrimoine par la mise en œuvre d’une campagne photographique saisonnière sur des points stratégiques du passage de la ligne à grande vitesse (les plus significatifs, les plus impactés) avant, aussitôt après et deux à trois années après la fin des travaux.

A terme, la restitution de ces travaux auprès du grand public pourra prendre la forme d’une exposition permettant de retranscrire le témoignage des mutations paysagères liées à la LGV.

Nous avons donc sollicité le Conseil Régional pour obtenir un partenariat pour ce projet avec le Service Régional de l’Inventaire ainsi que pour l’obtention des droits photographiques en vue de la réalisation de l’exposition.
Nous avons obtenu début octobre 2010 l’accord du Conseil Régional pour la mise en œuvre de l’observatoire photographique des paysages traversés par la LGV.

Il nous faut aujourd’hui :
-d ébuter rapidement la mise en oeuvre de façon à pouvoir photographier les paysages avant qu’ils ne soient trop modifiés,
- travailler avec le Conseil Régional à l’établissement d’une convention concernant le partage des droits photographiques et des productions (fichiers numériques,…).

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Méthodologie choisie

Lors d’une première réunion avec le Service Régional de l’Inventaire et le Conservatoire Régional des Espaces Naturels, il avait été évoqué :

- La création d’un comité de pilotage scientifique réunissant le SRI, le CREN, le Pays du Ruffécois et la DREAL.
- Le choix de travailler à partir de photographies prises au sol, révélant le paysage « tel qu’il est perçu par les populations.
- Une approche méthodologique sur les conseils du CREN et s’appuyant sur la méthode de l’observatoire photographique du paysage du ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire (2208).

Elle s’organise de la façon suivante :

Une liste des problématiques paysagère possibles liées à la LGV est définie :

- ouvrage d’art
- déviations
- chemins interrompus
- base travaux
- travaux de terrassement
- réaménagement agricole foncier – chemins et haies
- paysages emblématiques impactés
- échangeurs
- patrimoine qui va disparaître
- cours d’eau coupés
- les points de vue impactés
- les espaces naturels impactés
- urbanisation future
- les plantations liées aux mesures compensatoires.

Cette liste a été donnée aux élus des communes dans l’objectif qu’ils la complètent et repèrent sur une carte les lieux concernés. Ces données serviront de base pour le choix des points de vue à photographier.

- Le comité de pilotage va faire une première sélection parmi l’ensemble de ces données. Cette sélection sera ensuite étudiée sur le terrain par Mme AURISCOTE et M. Jérôme MOREAU accompagnés par les maires concernés.
- Le comité de pilotage finalisera la sélection des quarante points de vue suite à cette étude de terrain. Un travail de repérage et de marquage des points de vue sera ensuite réalisé par les photographes accompagnés de M. Jérôme MOREAU.
- La campagne de prise de vue et la constitution des carnets de route seront ensuite réalisées par les photographes pendant l’hiver 2011 (phase avant travaux).
- Le comité de pilotage fera une seconde sélection pour choisir les 20 points de vue les plus représentatifs des problématiques paysagères liées à la LGV. Ces 20 points de vue seront rephotographiés précisément à l’été 2011 (phase avant travaux).
- A l’issue des travaux (date estimée 2016), les 40 points de vue feront l’objet d’une nouvelle campagne photographique pendant l’hiver et les 20 points de vue pendant l’été.
- Le comité de pilotage pourra alors se réunir pour analyser les modifications paysagère induites par la LGV.
- Deux à trois années plus tard, les 20 points de vue feront l’objet d’une nouvelle campagne photographique pendant l’hiver et pendant l’été.
- Le travail d’analyse pourra alors être finalisé.

Le comité de pilotage propose que deux actions soient menées en parallèle du travail scientifique d’inventaire photographique, pendant la phase de travaux :

- Inciter les populations à avoir un regard sur les bouleversements paysagers : le pays organisera (modalités à définir) une collecte de photographies prise par la population du suivi des travaux. Ces photographies ne pourront pas être analysées dans le cadre de l’inventaire mais constitueront un fond iconographique de cette phase qui pourra être utilisée dans le cadre d’une exposition. Le Pays pourra associer les écoles, les associations de photographes, …

- une recherche sur les paysages historiques de la zone concernée : le pays pourra confier à une association de mise en valeur du patrimoine une recherche et une analyse de documents iconographiques permettant de retrouver les paysages tels qu’ils étaient avant et pendant les dernières grandes périodes de bouleversement des paysages : remembrement, arrivée de la première ligne ferroviaire, …

 
     

Le calendrier

Le comité de pilotage convient du calendrier suivant pour la mise en œuvre de l’observatoire des paysages traversés par la LGV :Première période : avant les travaux, 2010-2011 :

- fin octobre 2010 : présentation de la démarche aux maires des communes concernées et sollicitation des informations pour fin novembre
- 8 décembre 2010 : réunion du comité de pilotage pour faire une première sélection parmi tous les points de vue proposés par les communes
- Janvier 2011 : repérage sur le terrain
- Début février 2011 : réunion du comité de pilotage pour définir les 40 points de vue qui serviront de base à l’inventaire photographique
- Février 2011 : repérage sur le terrain pour marquage des points de prise de vue
-  Mars 2011 : prise des 40 photographies et constitution des carnets de route
- Avril 2011 : réunion du comité de pilotage pour analyse des 40 photographies et choix des 20 points de vue qui feront l’objet d’un suivi plus précis et de la dernière campagne de prise de vue (deux années après les travaux)
- Juillet 2011 : prise des 20 photographies.

Deuxième période : juste après les travaux, 2016 :

- Mars : prise des 40 photographies
- Juin : prise des 20 photographies
- Comparaison des photographies avec celles de la première campagne et analyse des modifications des paysages

Troisième période : quelques années après les travaux (2 à 3 ans après, 2018 voire 2019) :

- Mars : prise des 20 photographies
- Juin : prise des 20 photographies
- Comparaison des photographies avec celles de la première et de la deuxième campagne et analyse des modifications des paysages
- Travail en vue d’une édition et/ou d’une exposition à l’attention du grand public.

 

Convention et Informations

Convention partenariale

Une convention de cession des droits va être signée entre le syndicat de Pays et le Conseil Régional afin de permettre au pays et à ses communautés de communes adhérentes d’utiliser à titre gracieux les photographies prises par les photographes de l’inventaire pour la réalisation d’une édition et/ou d’une exposition.

Informations

Syndicat de Pays du Ruffécois – Tél. : 05-45-20-34-94
Mélanie MOREAU – Courriel :
agent-dev.pays.ruffecois@wanadoo.fr
Jérôme MOREAU – Courriel : tech-env.ruffecois@wanadoo.fr

 

Réduire les pesticides en Pays Ruffécois

 

Le Pays Ruffécois a commencé à travailler sur la thématique de l’eau sous l’impulsion de son conseil de développement en 2004.

Pour répondre à cette attente, le Syndicat avait choisi de développer l’axe de travail suivant :
« Créer une prise de conscience de l’ensemble des acteurs du territoire concernant la gestion de la ressource en eau et favoriser la diffusion de bonnes pratiques. »

Le Ruffécois avait ainsi développé entre 2004 et 2007 un programme d’informations sur la question de l’eau en général avec notamment l’organisation d’un cycle de conférence : assainissement, le cycle de l’eau, les usages de l’eau en Poitou-Charentes, quelle eau en 2015 ?, l’assainissement, eau et géopolitique…

A partir de 2009, le syndicat de Pays a souhaité cibler son action sur la sensibilisation à la réduction de l’utilisation des pesticides par les collectivités et le grand public, rejoignant ainsi la politique régionale « Terre Saine ».

Une définition du mot « pesticide » :

Le terme pesticides regroupe les substances chimiques destinées à repousser, détruire ou combattre les ravageurs et les espèces indésirables de plantes ou d’animaux causant des dommages aux denrées alimentaires, aux produits agricoles, au bois et aux produits ligneux, ou des aliments pour animaux. Sont également inclus les régulateurs de croissance des plantes, les défoliants, les dessicants, les agents réduisant le nombre de fruits ou évitant leur chute précoce, et les substances appliquées avant ou après récolte pour empêcher la détérioration des produits pendant leur stockage ou leur transport.
Environ 350 produits différents (herbicide, insecticide, fongicide, nématicide, …) sont connus pour être utilisés dans la Communauté Européenne aujourd’hui.
Mal utilisés (en terme de quantités) et en raison de leur faible pouvoir de dégradation, les pesticides peuvent s’accumuler dans la chaîne alimentaire et/ou contaminer les milieux naturels, c’est la bio-accumulation.

Pesticide ou produit phytosanitaire ?
Le mot « pesticide » est plus large dans le sens où il englobe des molécules d’usage vétérinaire, des molécules pour la protection des bois ou utilisés dans les peintures. Le mot « produit phytosanitaire » est plutôt utilisé pour la protection des plantes.