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Découvrir le Pays

Le Pays Ruffécois

Le Pays Ruffécois entre Poitiers, Angoulême, Cognac et Confolens offre une mosaïque de paysages, de culture et d’histoire, véritable symphonie de couleurs et de parfums.

Bandes boisées des forêts d’Argenson, Tusson et de la Boixe au Sud-Ouest, grands plateaux où dominent les cultures de céréales, blé, maïs, tournesol au Nord-Ouest, petites vallées de l’Argentor, du Son-Sonnette ou de la Bonnieure à l’Est et vallée de la Charente aux deux visages : large fleuve au Nord et labyrinthe aquatique parsemé d’une myriade d’îles au Sud, le Pays est pluriel. Cette terre de contrastes et de transition a été une route de peuples et de croisement d’influences qui a concouru à anoblir les villages de cette empreinte de l’histoire qui a façonné ce pays.

Depuis l’époque néolithique jusqu’au XXie siècle, le visiteur peut survoler 40 000 ans d’histoire et de savoir-faire, témoignage du talent des artistes et des artisans qui sont venus s’installer ou séjourner sur ce territoire. Cette tradition du « bel ouvrage » se poursuit aujourd’hui au travers des ateliers d’artistes, tailleurs de pierre, maîtres verriers, peintres, des jardins ou des festivals qui sont autant d’étapes et de rendez-vous avec les Hommes et les Femmes de ce Pays.

Terre de contraste, d’accueil, le Pays se découvre peu à peu pour qui veut goûter la sérénité d’un mode de vie où la nature a partout droit de cité.

« Mais sa plus grande beauté est dans le ciel, si large, si plein de lumière, que la terre à certains jours n’est qu’un insignifiant détail, une nuance plus foncée de cette immense étendue bleue.»
Les Frères Tharaud.

Aigre et autour d’Aigre…

Aigre

La cité commerçante d’Aigre, baignée par les eaux de l’Osme a construit ses fondations sur la terre marécageuse des marais. Cette rivière que l’on disait autrefois « pavée de truites, lardée d’anguilles et bordée d’écrevisses » invite à la flânerie le long des maisons avec leurs passerelles et leurs jardinets.

A savoir :
La partie ouest du Pays Ruffécois est située dans la zone délimitée du cognac, en fin bois. Ces cognacs se caractérisent par leur rondeur, leur souplesse, un bouquet où l’on se plaira à retrouver l’odeur du raisin pressé. Sur rendez-vous, des producteurs de pineau, de cognac et de vins de pays ouvrent leurs portes à Luxé, Vars et Verdille.

Où faire son marché ?
Aigre, les jeudis, samedis et dimanches matins.
Foire cuturelle, avicole et commerciale le 1er mai.
Foire le 3ème jeudi de chaque mois.

Autour d’Aigre

A découvrir :
Villejésus à conservé un habitat typique avec ses maisons à balet ; son église abrite des peintures murales contemporaines.

Ligné dans le cimetière, 70 pierres tombales médiévales et une croix hosannière (XVIIème) ; dans l’église de l’ancien prieuré Notre Dame des peintures murales gothiques représentent le péché originel et l’explusion du paradis.

Saint-Fraigne
Des jardins éphémères qui renaissent chaque année.
Les peintures murales de l’église : En 1944, le curé de Saint-Fraigne, l’abbé Couffignal, fit appel au peintre et maître-verrier Louis Mazetier pour réaliser un vitrail. Finalement, celui-ci ornera l’église de peintures murales dans un style très original, expressionniste, tout à fait différent de l’iconographie religieuse traditionnelle. Ces peintures sont classées Monument Historiques.
Le Musée Départemental de l’Ecole Publique : Dans cette salle de classe des années 1900 vous retrouverez peut-être avec nostalgie encriers, portes-plumes, blouses, pupitres,… et pour les plus jeunes, ce sera l’occasion de découvrir l’école d’Antan. Visites sur rendez-vous au 05-45-66-23-55.

Les Gours : Le plan d’eau avec son site ombragé et ses activités.

Barbezières : Le musée de la « Petite histoire », sur la place, tél. : 05-45-21-00-13.

Bayers et autour de Bayers…

Bayers

Le château, entièrement restauré, siège d’une importante seigneurie qui, dès le XIIème siècle, appartenait à la famille des La Rochefoucauld. Le château avait pour mission de surveiller le gué sur la Charente.

A découvrir :
Le corps de logis
qui s’inscrit entre une tour cylindrique de fondation romane et un pignon à pic sur les fossés, la terrasse (XVIIème – XVIIIème siècles) sur la Charente, le chemin de ronde, le donjon carré à contreforts plats (XIIème siècle) ; dans le village, la « fuie », les vestiges de l’enceinte fortifiée ; sur les façades les enseignes sculptées.

Les «cœurs de Demoiselles» également appelées «Pichats». Nom donné à l’agencement des pierres, d’une hauteur de quelques centimètres, enfoncées dans le sol de manière à constituer un dallage, caractéristique de l’habitat charentais. Exemples dans les églises de Lichères et de Nanteuil-en-Vallée.

Autour de Bayers

A découvrir :
Lichères :
L’église romane Saint-Denis. Isolée dans un cadre champêtre, cette ancienne prieurale fondée au XIIème siècle par les bénédictins de Charroux, associe des caractères poitevins avec sa nef à collatéraux à un abondant décor sculpté d’influence angoumoisine.
A voir : Le portail central orné de lions et de cerf enserrés dans des rinceaux ; le tympan sculpté de deux anges et de l’agneau divin, la corniche et ses modillons, le chevet rythmé d’arcatures et couvert de lauzes, la nef séparée des bas-côtés très étroits par de puissantes colonnes. A proximité, un chemin longe une prairie et mène à un bac, barque pour traverser la Charente face à la falaise boisée de Puychenin.

Mouton : Le village, traversé par la rivière du Son-Sonnette avec son église Saint-Martial, son lavoir et ses maisons à balet.

Chenon : l’église Notre-Dame.

Moutonneau : les gués et passerelles vers les îles.

Saint-Front, Saint-Sulpice, Couture et Ventouse : les églises romanes.

Fontenille : les dolmens de Fontenille à proximité de la départementale 61.

Lonnes : le hameau restauré du Petit Fayolle avec son bâti du XVIIème.

A savoir :
La maison à balets :
C’est une maison haute à escalier extérieur couvert d’un appentis soutenu par des poteaux de bois. Le rez-de-chaussée abrite un chai ou une remise. L’escalier de pierre conduit au perron à l’extrémité ou sur le côté duquel est placé un évier surmonté d’étagères. Une porte basse en plein cintre ouvre sur la pièce d’habitation. Un grenier et des granges attenantes complètent cette unité d’habitation caractéristique des villages du Ruffécois.

Autour de la Bonnieure

Autour de la Bonnieure

A découvrir :
Sainte-Colombe : L’église avec sa façade sculptée de bas-reliefs figurant les symboles des évangélistes et des scènes de l’histoire de Colombe, vierge martyrisée à Sens au IIIème siècle ; une fenêtre est encadrée des statues de Saint Pierre et de Sainte Colombe.

Saint-Amant de Bonnieure : L’église à abside romane et la statue d’une vierge à l’enfant (XVIème siècle), le château (XIVème siècle) devenu le logis accueille la salle des fêtes.

Saint-Angeau : Le village avec son église romane et son musée de sabots, landaus et vieilles dentelles. Ouvert toute l’année sur rendez-vous, entrée gratuite, tél. 05-45-39-22-11.

Saint-Amant de Bonnieure : Vierge à l’enfant. Cette statue (XIIIème – XIVème siècles) en calcaire dur de la vallée de la Bonnieure, mesure 1,90 m de haut. Enfouie dans le sous-sol du chœur probablement pour la protéger des exactions des protestants, elle fut retrouvée au cours de travaux de restauration entrepris vers 1880. Une agrafe à cabochons sur la poitrine de la Vierge fait de cette statue un des deux seuls exemples de ce type connus en France.

Autour de la Boixe…

La Nécropole Néolitique de la Boixe

Ce site comportait au XIXème siècle une dizaine de tertres.

A découvrir :
Vervant :
Dans la forêt, le dolmen restauré du IVème millénaire, à proximité la table d’un dolmen marquée d’une profonde rainure qui a fait naître la légende de la pierre du sacrifice ; en réalité, il s’agit des traces de débitage laissées par des carriers qui tentèrent de l’utiliser pour empierrer le chemin.

Sentier Botanique de l’O.N.F. dans la Forêt de la Boixe : En 1960, pour préserver une partie de la forêt promise au défrichement et à la mise en culture, dix communes se sont réunies pour acquérir 130 hectares de forêt. Ce sentier situé au cœur de la forêt de la Boixe, lieu sacré bien avant le christianisme, abrite des vestiges néolithiques dans un espace biologique animal et végétal de toute première importance.
Départ : Chalet des Biches sur la route de Cellettes à Vervant.

A savoir :
1000
ans avant l’édification des pyramides … les bâtisseurs de mégalithes. Les monuments mégalithiques, désignés par le terme de « dolmen ou tumulus » sont constitués de blocs de pierres souvent énormes. Certaines tables (couvertures) pèsent plusieurs dizaines de tonnes. Bâtis dès le milieu du Vème millénaire avant notre ère, ces premiers monuments funéraires néolithiques ont été édifiés mille ans avant les pyramides d’Égypte. Ne subsiste souvent que le squelette de cette architecture recouverte autrefois d’un cairn (monticule de pierres).

Autour de la Boixe

A découvrir :
Aussac-Vadalle :
Dans la clairière de Puymerle, ancien lieu de pèlerinage, de foires puis de frairie, les vestiges d’un ancien couvent.

Maine de Boixe : la Chappelle des Templiers.

Nanclars : Ancien village de colporteurs, l’église Saint-Michel (XIIème siècle – classée Monument Historique), les lavoirs.

A savoir :
Le colportage :
Les colporteurs avaient élu domicile dans les cantons de Mansle, Saint-Amant-de-Boixe et plus particulièrement dans le village de Nanclars. L’hiver, les hommes se consacraient à l’élevage des bovins. D’avril à novembre, ils sillonnaient la France et exerçaient un commerce de coutellerie, de quincaillerie, de bonneterie et de chaussures.

Courcôme et autour de Courcôme…

Courcôme

A découvrir :
L’église Notre-Dame, la façade (XIIème siècle), ses têtes d’animaux fantastiques sur les chapiteaux ; le clocher carré à un étage et le chevet couverts en lauzes ; à l’intérieur, statue d’une vierge à l’enfant (XIIIème siècle), objet d’un pèlerinage au mois d’octobre.
Dans le cimetière, la chapelle à toiture en lauzes et les peintures murales restaurées représentant en trompe-l’œil un retable avec dais et bouquets de fleurs multicolores (XVIème – XVIIème siècles).

Autour de Courcôme

A découvrir :
Raix :
L’église romane St-Barthélemy avec sa façade à corniche poitevine ; à proximité le logis et son jardin à la française.

Tuzie : Le bois des Couradeaux avec ses orchidées.

Salles-de-Villefagnan : Les Jardins Européens.

A Savoir :
La lauze :
Pierre plate utilisée pour couvrir les églises et les murets délimitant les jardins. Les églises d’Empuré, de Theil-Rabier, Raix, de Sainte-Colombe, de Barro, la chapelle de Courcôme, les villages de Tusson et Ligné … offrent des exemples de ce type de couverture.

Le vin blanc de Villefagnan était célèbre à travers la France, c’était le vin préféré de Sully, jusqu’à ce que le phylloxéra le fasse disparaître à la fin du XIXème siècle. Les treilles séculaires sur les façades des maisons sont autant de témoins de ce passé viticole.

Mansle et autour de Mansle…

Mansle

Inscrite dans une vallée verdoyante baignée par la Charente, la cité de Mansle jouit d’un climat des plus tempéré. Cette situation géographique en a fait un lieu de villégiature comme en témoignent les maisons du second Empire et de la fin du XIXème siècle.

A découvrir :
L’église Saint-Léger
avec son portail, présente un des rares exemples de chapiteaux historiés de l’époque gothique, illustration dans un style animé du martyr de Saint-Léger selon la « Légende dorée » ; les îles sur la Charente.
Le Parc Floral Jean-Pierre Lanson avec ses centaines de fuchsias et de vivaces au bord d’un ruisseau et de sa cascade.

Ou faire son marché ?
A Mansle : les mardis et vendredis matins.
Marché fermier le samedi matin.

Autour de Mansle

A découvrir :
Saint-Groux :
« Village Braconnier » bâti dans un méandre de la Charente sur une grande presqu’île, royaume des amoureux de la pêche.

A Voir :
« La Maison du ruisseau des îles et du braconnier »
avec son espace audiovisuel et ses expositions thématiques ; pêcherie avec son verger et le site des ombrages en bordure de fleuves. Tél. : 05 45 39 85 67.

Villognon : L’église avec son portail encadré de deux bas-reliefs : au nord l’intronisation de Saint-Nicolas, patron de l’église et au sud, Saint-Michel terrassant le dragon.

A savoir :
La pêcherie du ruisseau des îles
. Cette construction de 1000 m², est composée d’un réservoir d’eau avec « rilleuse » accompagné d’un vivier. Cette nasse géante, véritable piège, présent en bordure de rivière permettait à la cuisinière de disposer en permanence de matière première d’où l’expression : « Vous allez bien rester à la maison … à la fortune du pot ».
Hospitalité maîtrisée mais doublée d’un savoir-faire culinaire incomparable dans l’art incomparable dans l’art d’accommoder le poisson.

Nanteuil et autour de Nanteuil…

Nanteuil-en-Vallée

Village fleuri au cœur de la vallée de l’Argentor, Prix 2004 de la mise en valeur du patrimoine.

A découvrir :
L’intéressante Abbaye Bénédictine
dont le « Trésor » servait au dépôt des archives et des objets précieux du monastère ; il fut transformé au XVème siècle en chapelle haute à l’étage et en ossuaire dans la partie basse.

Sur la place Saint-Jean-Baptiste : les maisons à pans de bois, la fontaine, l’exposition de vestiges gallo-romains ; dans l’église (XIIIème – XVème siècles), les stalles (XVème siècle) provenant de l’abbaye, le panneau sculpté en pierre peinte (XVème siècle) représentant le motif de la Trinité, le bénitier creusé dans un chapiteau du cloître (XIIème siècle), le sol en cœurs de demoiselles autour des fonts baptismaux ; la place du champ de foire et son lavoir et sa bughaderie.

Rue de la Folatière, l’Arboretum réalisé par BUREAU, architecte-paysagiste charentais entre 1930 et 1940. Les jardins de l’Argentor, massifs fleuris et cascade de l’arboretum, pièces d’eau et labyrinthe d’osier tressé du jardin aquatique.

Autour de Nanteuil-en-Vallée

A découvrir :
La Vallée de l’Argentor
(conjonction de deux rivières l’Argent et l’Or).

Saint-Gervais, la chapelle Saint-Pierre de Boisaugeais, avec sa façade ornée de sculptures du XVème siècle, ses peintures murales réalisées aux XVème et XVIIème siècles au décor peint de rosettes, fleurs de lys et blasons ; le musée de l’école publique. Tél. : 05 45 31 87 86 ou 05 45 31 82 04.

Aizecq : Village natal de Saint-Pierre Aumaître (1837-1866), missionnaire chrétien, martyrisé en Corée ; la statue saint Pierre Aumaître à proximité de l’église, le lavoir.
A voir : Sa statue à proximité de l’église.

Ruffec et autour de Ruffec…

Ruffec

Construite sur une colline au bord du Lien, la ville occupe une position privilégiée au carrefour de l’Angoumois et du Poitou.
Autrefois célèbre pour ses pâtés de foie gras truffés et son fromage, la ville a conservé son attrait du fait de sa vocation commerciale.

A découvrir :
L’église Saint-André de Ruffec
(XIIème, XVème siècles), la façade romane illustrée du thème de l’Ascension : cortège d’apôtres dans les arcatures et Christ en gloire encadré de deux anges ; la nef (XVème siècle) voûtée en ogives ; la ville ancienne avec ses ruelles étroites, ses maisons à pans de bois, le faubourg du Pontereau et, sur les rives du Lien, le lavoir et le moulin dominés par les vestiges du château et de son enceinte fortifiée.
Le château de Ruffec érigé par le duc de Taillefer fut autrefois le siège d’un marquisat qui appartint au Duc de Saint-Simon, célèbre moraliste du XVIIIème siècle. Visites guidées en saison par l’office de tourisme.

Ou faire son marché ?
Ruffec : les mercredis et samedis matins ; marché aux poissons le vendredi matin.

A savoir :
La source abondante du Lien a pour origine la perte de la Péruse venue des hauteurs de Sauzé-Vaussais dans les Deux-Sèvres.

Autour de Ruffec

A découvrir :
Condac
, l’aire de détente et de loisirs sur le site de Rejallant au bord de la Charente avec son archipel d’îles reliées par des passerelles, le moulin entre falaise boisée et prairies humides dominé par le manoir.

Bernac, au Breuil-au-Vigier, le colombier du XVIIIème siècle de forme octogonale dispose d’une corniche en débord afin d’empêcher l’accès des nuisibles ; cadran solaire.

Barro, le site des Touches avec le point de vue sur les méandres de la Charente ; les hameaux d’Aiguependantes et de Cuchet.

A savoir :
Le Pays vous propose un festival de saveurs à consommer sans modération : du salé (avec les cultures maraîchères mais aussi les lentilles, pois-chiches, pleurotes, agneaux de Poitou-Charentes, foie gras, escargots, anguilles, truites et brochets) au sucré (melons charentais, miel, baies sauvages, cornuelles et galettes charentaises).
A chaque saison sa récompense à découvrir sur les étals des marchés à Ruffec, Aigre, Mansle, Montignac, Vars, Villefagnan et auprès des producteurs locaux.

Saint Amant de Boixe et autour de Saint-Amant de Boixe…

Saint-Amant de Boixe

Blottie entre le fleuve Charente et la forêt de la Boixe, dont elle porte le nom, l’abbaye veille depuis plus de mille ans sur cette région de l’Angoumois. Son fondateur, l’ermite Amant, y aurait vécu au VIème siècle. L’Abbaye est mentionnée pour la première fois en 888. Grâce à la bienveillance du Comte d’Angoulême, l’abbaye prospère aux XIè et XIIème siècle. Au XIVème siècle, elle est en partie reconstruiteà la suite d’un incendie. Ruinée par la guerre de Cent Ans, puis par les guerres de religion, elle ne cessera de décliner. L’église et les bâtiments conventuels sont classés au titre des Monuments Historiques.
L’Abbaye de Saint-Amant de Boixe constitue l’un des ensembles monastiques médiévaux charentais les mieux conservés. Sont parvenus jusqu’à nous l’église abbatiale, le réfectoire, la salle commune, la cuisine, une partie du cloître, les celliers, la porterie, la grange, etc….

Après 20 ans de travaux de restauration et d’interventions archéologiques, l’abbaye accueille en ses murs un centre d’architecture romane. Laissez-vous surprendre par l’histoire et la richesse architecturale de ce site. Maquettes, bornes interactives, panneaux, illustrations, objets archéologiques et autres activités ludiques vous invitent à découvrir l’histoire des pierres romanes.
Comprendre l’architecture romane, c’est partir à la découverte de ces hommes qui ont construit et ont vécu dans de prestigieux édifices.

Plus de renseignements : Tél. : 05 45 94 24 27 – Site Internet : http://abbaye.saintamantdeboixe.fr

Autour de Saint-Amant de Boixe

A découvrir :
Montignac-Charente :
La cité se déploie en hémicycle sur un fond de coteaux face à la vallée. Le premier château construit par Guillaume II Taillefer fut rebâti par le comte Vulgrin II Taillefer au XIIème siècle. Celui-ci réalisa « Une tour haute et forte qu’il entoura, ainsi que le château de très bonnes murailles ». A voir : la porte fortifiée et le passage de la herse (XIIIème siècle), le donjon (XIIème) qui abrite des expositions.

Xambes, l’église romane Notre-Dame de tous biens avec son puits des miracles.

Villejoubert, La motte d’Andonne, occupée du VIIème siècle avant J-C, à l’époque gallo-romaine puis de 950 à 1020-1028 par les comtes d’Angoulême pour finalement être abandonnée à l’avantage de Montignac.

Ambérac, La Chapelle, Vouharte, Montignac, Vars, les bords de Charente.

A découvrir :
Petite église romane de chabrac, vieux château de la Barre à Villejoubert, de beaux logis,…

A savoir :
La dynastie des Taillefer :
Elle tire son nom du combat au cours duquel Guillaume 1er pourfendit la cuirasse et le corps d’un capitaine normand. Chargé par Charles le Chauve de lutter contre l’envahisseur qui pillait la région au cours du IXème siècle, il fut un « des plus hardis seigneurs de son temps ».

Où faire son marché ?
A Montignac, tous les matins sauf le lundi.
A Vars, le jeudi matin.